LA BANDIT 600
 

Malgré le réglage possible du combiné arrière, les suspensions de la Bandit ne sont pas des références en la matière. La fourche avant est également trop souple en usage sportif. Conscient de ce défaut, Suzuki a amélioré la version 2000, notamment par un réglage en détente et en compression du combiné arrière.

 
Pendant huit ans, Suzuki a emputé la 600 d'une jauge à essence. Cette lacune a été comblé en 2002, avec l'adoption du compteur de sa grande soeur.
 
De part son ancienneté, la fiabilité et la robustesse du moteur de la Bandit n'est plus à faire. A l'usage, on constate que la Bandit possède un creux dans les bas régime (< 6000 tr/min), mais devient rageur dès que l'on monte dans les tours. La boîte de vitesse est souple et précise, mais présente parfois de faux point-morts.
 
Sur la première version, la selle a tendance à faire glisser le passager vers l'avant. Sur la version 2000, la Bandit a bénéficié d'une nouvelle selle, plus confortable.
 
L'adoption d'un carénage sur la Bandit S, lui confère des qualités de "routière" grâce à une protection efficace. La Bandit S est plus lourde sur l'avant, rendant l'ensemble un peu moins maniable par rapport à la Bandit N.
 

La Bandit 600 est une moto très polyvalente, permettant à la fois une conduite sportive ou tranquille.

 
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